Au cours des dernières semaines, nous avons organisé trois ateliers pratiques à travers la Belgique — à Zwijnaarde, Kontich et Winksele — à l'intention des orthodontistes, dentistes, assistants dentaires et prothésistes dentaires désireux de franchir dès aujourd'hui le pas vers les flux de travail numériques. Bien plus qu'une simple démonstration. Il s'agissait de mettre la main à la pâte, de tester et de mettre en pratique, afin que les participants puissent immédiatement constater ce que l'impression 3D peut apporter à leur cabinet.

Chaque atelier s'est déroulé sur une demi-journée complète — de 10 h 15 à 15 h 30 — et comprenait trois parties distinctes, conçues pour permettre aux participants de passer de zéro à une maîtrise totale en un seul après-midi.
La matinée a débuté par une présentation du flux de travail numérique : de la numérisation à l'impression, expliquée de manière claire et sans jargon inutile. Il ne s'agissait pas d'un argumentaire de vente, mais d'un aperçu pratique du fonctionnement de cette technologie et de sa place au sein d'un cabinet dentaire.
C'est au cours de la deuxième partie de la journée que les choses sont devenues intéressantes. Les participants ne se sont pas contentés d'observer : ils ont monté leur propre dossier, étape par étape, sous la houlette de notre expert. Cela impliquait de télécharger un scan intra-oral, de travailler sur la conception des modèles et des appareils de contention, et de voir comment l'IA facilite le processus, de la configuration de la conception à la préparation du fichier pour l'imprimante.
Des questions ont surgi naturellement tout au long de la session. C'est exactement le format que nous avions prévu : une séance de questions-réponses intégrée au déroulement de la session, et non ajoutée à la va-vite à la fin.
Après la pause déjeuner, la session de l'après-midi a été consacrée au processus d'impression proprement dit. Les participants ont bénéficié d'une démonstration pratique du fonctionnement de l'imprimante, de la préparation et du post-traitement des impressions, ainsi que des étapes nécessaires pour passer d'un fichier de conception finalisé à un appareil dentaire physique. Étape par étape, guidés par notre expert, jusqu'à ce que chacun tienne entre ses mains un appareil dentaire fini.
Le thème central était le même sur les trois sites : à quoi cela ressemblera-t-il dans votre cabinet, dès demain ? Il s'agissait de comprendre dans quels cas l'impression 3D permet de gagner du temps, comment utiliser correctement les matériaux et comment l'intégrer dans le quotidien sans perturber le reste des activités.
Les participants sont repartis avec des connaissances pratiques qu'ils pouvaient mettre en application immédiatement — et une idée bien plus précise de ce qu'implique réellement l'impression 3D en interne.

Trois sites. Trois groupes de professionnels dentaires prêts à passer au numérique. Les ateliers ont confirmé ce que nous pensions déjà : ce n’était pas la volonté qui manquait, mais les connaissances et les conseils.
C'est exactement la raison d'être de Sweeth : rendre l'impression 3D véritablement accessible dans les cabinets dentaires. Pas seulement en théorie, mais de manière à ce que vous repartiez en sachant comment vous y prendre.
D'autres ateliers sont prévus. Vous voulez y participer ?
29 mai 2026
Jens Linard
Actualités
Nous avons organisé trois ateliers pratiques en Belgique, au cours desquels des orthodontistes, des dentistes, des assistants dentaires et des prothésistes dentaires ont pu découvrir l'ensemble du processus d'impression 3D, du téléchargement du scan jusqu'à l'appareil de contention fini.